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Niveaux de génération

Choisissez la profondeur du cadrage selon votre besoin. Trois niveaux, du plus direct au plus abouti — le détail de chacun, et comment ils se comparent.

Sketch : génération directe

Comment ça se passe. Sketch est le chemin le plus court entre une idée et une application qui fonctionne. Vous décrivez ce que vous voulez, en une phrase ou en un paragraphe, c'est tout. Maker interprète votre demande et calibre l'application à ce qu'elle justifie : ni gonflée artificiellement, ni appauvrie. Pas de questionnaire, pas d'étapes : vous écrivez, Sketch construit.

Idéal pour. Tester une idée avant de l'approfondir, se doter d'un outil simple sans y consacrer une réunion, montrer plutôt qu'expliquer. Pour ceux qui veulent voir leur besoin prendre forme immédiatement, et décider ensuite s'il mérite davantage.

Cas d'usage. Un carnet de suivi d'activité, un petit inventaire, un registre de réservations, un tableau de bord personnel. Les outils qu'on n'aurait jamais fait développer, mais qu'on utilise tous les jours une fois qu'ils existent.

Process avancé. La simplicité de l'entrée ne change rien à la rigueur de la sortie. Comme tous les niveaux de Blueprint Maker, Sketch repose sur le même principe : l'IA conçoit, elle n'improvise pas votre code. La structure interprétée de votre demande est transformée en application par les mêmes générateurs déterministes que Craft et Masterpiece, base de données, écrans, navigation, données d'exemple. Une application simple, mais construite comme une grande.

Intelligence embarquée. Sketch mobilise Haiku, le modèle le plus véloce de la gamme Claude, celui dont la rapidité d'interprétation correspond à la promesse du niveau : une demande légère, une réponse immédiate, sans mobiliser plus d'intelligence que le besoin n'en réclame.

Disponibilité et prix. Sketch est accessible dès la formule Découverte, gratuite, qui inclut 5 crédits. Chaque génération consomme 1 crédit, affiché avant de lancer. C'est la porte d'entrée de Blueprint Maker : de quoi juger sur pièce, sans engagement.

Craft : quelques échanges de cadrage

Comment ça se passe. Craft ajoute ce qui manque à une simple description : vos réponses. Avant de générer, Maker vous pose quelques questions ciblées, quelques minutes, pas davantage : qui sont les acteurs de votre activité, quels indicateurs vous suivez, quels enchaînements rythment votre travail. Chaque réponse affine la spécification. L'application qui en sort ne décrit plus un domaine en général, elle décrit le vôtre.

Idéal pour. Les outils qui doivent parler votre langue : entités nommées comme dans votre métier, indicateurs que vous suivez réellement, workflows qui reflètent vos enchaînements. Pour ceux qui savent qu'entre un CRM générique et leur CRM, la différence tient à dix bonnes questions.

Cas d'usage. Un suivi commercial où l'on parle de mandats et de visites plutôt que de « deals », la gestion des adhérents d'une association avec ses cotisations et ses relances, un suivi de stock avec vos seuils d'alerte. Le même type d'application qu'ailleurs, mais ajustée à vos termes, vos mesures, vos habitudes.

Process avancé. Craft enrichit chaque étage du pipeline sans en abandonner le principe : l'IA conçoit, elle n'improvise pas votre code. Vos réponses calibrent une spécification plus riche, entités confirmées avec vous, indicateurs définis d'après vos réponses, dont la cohérence métier est vérifiée avant génération. Les mêmes générateurs déterministes produisent ensuite l'application, jusqu'aux données d'exemple, contextualisées à votre domaine plutôt que génériques. Plus de pertinence en entrée, la même fiabilité en sortie.

Intelligence embarquée. Craft engage Sonnet, le modèle d'équilibre de la gamme Claude, pour conduire l'échange et établir la spécification, là où la compréhension de votre métier se joue. Haiku l'épaule sur les tâches d'appoint, dont la fabrication de données d'exemple crédibles. Déjà la logique de toute la gamme : chaque modèle à sa place.

Disponibilité et prix. Chaque génération Craft consomme 3 crédits, affichés avant de lancer. Avec la formule Pro (25 €/mois, 60 crédits mensuels), c'est jusqu'à 20 applications personnalisées par mois, le cœur d'usage de Blueprint Maker.

Masterpiece : cadrage approfondi

Comment ça se passe. Masterpiece commence là où les autres s'arrêtent : par un cadrage mené comme le ferait un consultant fonctionnel. L'échange se déroule en quatre temps : votre modèle de données (entités, relations, attributs), vos parcours et écrans, vos indicateurs avec leurs formules de calcul, enfin vos règles métier et droits d'accès par profil. À chaque étape, un point de validation : vous relisez, amendez, validez avant de passer à la suivante. L'application n'est pas générée depuis une phrase interprétée, elle est construite depuis une spécification complète que vous avez approuvée. C'est le travail d'un cadrage projet professionnel, compressé dans une conversation.

Idéal pour. Masterpiece s'adresse aux applications destinées à la production, pas au prototype : multi-rôles avec droits différenciés, règles de gestion précises, indicateurs calculés et non simplement affichés, cas particuliers documentés plutôt qu'ignorés. Pour ceux qui pilotent un outil de travail quotidien, qui savent que le diable est dans les règles, et que les règles doivent être écrites avant d'être codées.

Cas d'usage. Un CRM aligné sur votre cycle de vente réel et non sur un pipeline générique, le suivi d'une exploitation agricole avec ses campagnes et ses parcelles, une gestion commerciale multi-sites, un ERP léger d'atelier avec ses ordres de fabrication. Partout où l'écart entre « une app du domaine » et « votre app » se mesure chaque jour, Masterpiece est le niveau qui le comble.

Process avancé. Comme tous les niveaux de Blueprint Maker, Masterpiece repose sur un principe : l'IA conçoit, elle n'improvise pas votre code. La spécification validée est transformée en application par des générateurs déterministes, la même spécification produit la même application, structurée, testable, reproductible. Là où votre métier sort du standard, Masterpiece engage en plus une chaîne d'agents spécialisés : le premier identifie les écrans sur mesure que votre activité justifie, le deuxième les met à l'épreuve, utilité, cohérence, redondance, le troisième les génère, le quatrième valide le code produit. La créativité est convoquée uniquement là où elle est nécessaire, et jamais sans contrôle.

Intelligence embarquée. Masterpiece mobilise deux modèles Claude, chacun à sa place : Sonnet établit la spécification complète et structure l'application ; Opus, taillé pour les raisonnements les plus exigeants, est engagé exclusivement sur les écrans sur mesure, là où votre métier ne ressemble à aucun autre. La bonne intelligence au bon endroit, sur un socle qui ne varie pas.

Disponibilité et prix. Masterpiece est réservé à la formule Max (149 €/mois, 400 crédits mensuels). Chaque génération consomme 10 crédits, soit jusqu'à 40 applications sur mesure par mois, et le coût est affiché avant chaque lancement. Aucune surprise : vous savez ce que vous engagez avant de générer.

D'un coup d'œil

Les trois niveaux comparés.

SketchCraftMasterpiece
InteractionAucune : vous décrivez, ça génèreUn dialogue courtUn cadrage détaillé, en 4 temps
Idéal pourUne idée à tester, un outil simpleUn outil ajusté à votre métierUne application de production
Maker précise avec vousrien, vous décrivezActeurs, indicateurs, enchaînementsDonnées, écrans, indicateurs, règles, droits
Écrans sur mesure (agents)Oui : chaîne détecte / challenge / génère / valide
Modèle ClaudeHaiku : le plus véloceSonnet (+ Haiku en appoint)Sonnet + Opus (écrans sur mesure)
Coût / génération1 crédit3 crédits10 crédits
DisponibleDès Découverte (gratuit, 5 crédits)Sur les formules payantes (dès Pro, 25 €/mois)Formule Max : 149 €/mois

Comment choisir

Commencez par le niveau le plus direct qui répond à votre besoin, puis ajustez : vous pouvez toujours régénérer à un niveau supérieur. Le poids en crédits de chaque niveau est publié, vous connaissez le coût avant de lancer.